|
|
|
Activité commerciale
|
|
|
Ca y est c´est officiel…
|
Le premier janvier 2020, on ne parlera plus de délégués du personnel, de comités d´entreprise, ou encore de comités d´hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Fini les CE, DP et CHSCT ; tout ça c´est de l´histoire ancienne. Le secteur mute en une seule entité, et on va bientôt pouvoir dire: CSE (comité social et économique), une fois pour toutes.
Malgré tout, une bonne majorité des entreprises, font encore de la résistance quant à leurs élections internes, et attendent le dernier moment pour franchir le pas.
Comme tous ceux qui se sont déjà constitués, les retardataires, qui n’échappent pas à cette règle, se posent maintenant une seule question : comment gérer « ce grand tout » avec quasi le même nombre d’individus… La gestion de la logistique devient l’enjeu.
La solution administrée par Vaziva est alors perçue comme l’art de gagner du temps.
Le premier trimestre de 2020 est annonciateur d´un grand cru pour Vaziva.
D´autant que les groupes Engie, Intermarché, Seita, Lagardère, Manitou, United Airlines, Avia, et Suez viennent de nous rejoindre.
Vaziva ne cesse d´entreprendre
Après les dotations sociales, les dotations vacances, Vaziva s´étend sur un nouveau marché à partir de janvier : les dotations restaurant dématérialisées.
Une seule carte et qui réunit à la fois toutes les dotations salariales: sociales, vacances, et restaurant.
A ce stade, ce n´est plus une évolution, mais bien une révolution pour les utilisateurs. Le tout-en-un : " plug and use ".
Sur le marché des dotations déjeuners (marché de plus de 5 milliards d´euros) notre offre de dématérialisation Mastercard dépoussière le bon vieux titre de paiement papier. Un avantage pour la liberté du salarié qui n´a plus ce risque de perte, qui est débité au centime près, et qui pourra utiliser sa carte dans n´importe quel restaurant du monde.
A cet effet, l´entreprise recrute une dizaine de salariés en 2020.
Vaziva confirme sa position de leader des dotations dématérialisées.
|
|
|
|
|
|
Zoom
|
|
|
Le token : la clé de voute d´une nouvelle économie ?
" Ce que nous voyons advenir advient, mais il pourrait autrement advenir " - Montaigne
Dans son rapport annuel sur le secteur bancaire mondial pour 2019, le cabinet de conseil McKinsey estime que les banques du monde entier doivent de toute urgence envisager une série de mesures radicales et audacieuses pour freiner l´impact conjoncturel. Autrement dit, les banques doivent se repositionner pour franchir le pas de la digitalisation et de l´ultra personnalisation, ou ce sont 34% d´entre elles qui devront mettre la clé sous la porte au cours des prochains mois. Reste à savoir si les banques seront en mesure de relever le défi à temps…
A contrario, forcée de constater que " les solutions de crises sont-elles même en crise ", et tardent à venir, comme toujours la société civile prend les devants. Et ça ne date pas d´hier.
Déjà, entre le XVIIe et le XIXe siècle, le token (son véritable nom à l´époque ; " jeton " en français) était cette monnaie alternative et privée, proche du méreau (" bon pour ") que les petits commerçants britanniques utilisaient pour remédier à la pénurie d´espèces. Une pénurie liée au fait que les souverains britanniques considéraient que seuls l´or et l´argent étaient dignes de recevoir leurs effigies. C´est ainsi que les pièces royales devinrent si minuscules, de dévaluations en dévaluations, (autant dire qu´ils s´en perdaient autant qu´ils s´en utilisaient) que c´est tout naturellement que…. les tokens firent leur apparition, en métal vil (bronze et cuivre).
Le véritable jeton, pour remplir son rôle économique, répondait à des impératifs certains : il devait comporter sa contre-valeur d´échange, le nom de l´industriel ou du commerçant émetteur, et l´adresse à laquelle il pouvait être échangé, ainsi que l´engagement de le payer. Il suffisait, alors, de les grouper par émetteurs jusqu´à en avoir une quantité suffisante pour permettre leur échange avec les pièces d´or de la monnaie royale.
Token d´une valeur d´un demi penny, émis par Edmund Warner, un commerçant anglais de Newgate Market, en 1666.
Lorsque, en 1672, le roi Charles II se décida à faire frapper sous sa propre autorité les premiers demi pennies en cuivre, l´utilisation des jetons cessa aussi brusquement qu´elle était apparue, preuve qu´il s´était agi, non d´un mouvement d´indiscipline, mais d´un besoin réel. Ce sont quelques années plus tard, que le token fit à nouveau son apparition avec l´arrivée du faux monnayage…
Sa floraison extraordinaire et sa longévité invitent à la conclusion suivante : le jeton marque bien les limites de l´autorité souveraine, lorsque cette dernière ne répond plus aux besoins de ses sujets.
Et maintenant, qu´est-ce que le token en 2020 ? Que change-t-il ?
Aujourd´hui, le token n´est certes plus en bronze ou en cuivre, il est process.
Que l´on se rassure immédiatement, il tient toujours le même rôle. Il régit toujours les relations entre les parties prenantes, en faisant consensus, il propose les mêmes solutions d´adaptations face à un problème donné, et ne dépend d´aucun pouvoir central. Il a même gardé son nom. A cela près…qu´il est devenu numérique.
Rien d´étonnant, à dire vrai.
En pratique, si vous possédez un token, c´est à dire si vous êtes le détenteur d´une clé privée (ligne de codes et unique) à laquelle est associée un solde (ou toute autre valeur), vous pouvez, par l´envoi de transactions à la blockchain (registre de stockage d´informations, détenu par un réseau de pair à pair), le déplacer, le donner, le vendre, et ce sans passer par un tiers de confiance; mais vous ne pouvez pas le dupliquer, c´est à dire le dépenser deux fois : si vous envoyez deux transactions d´envoi portant sur le même token, seule la première transaction sera traitée, l´autre sera considérée par les participants comme invalide (car portant sur un token déjà transféré) et rejetée par le réseau.
Vous l´aurez compris le jeton ne rime pas avec " faux-jeton ", il est valeur.
C´est bien le manque de fiabilité envers les autorités et le besoin impérieux de maitriser nos actifs, qui font que le token est donc toujours là. Intemporel.
Les tokens d´aujourd´hui transforment en profondeur les applications que nous utilisons en ligne, tout en permettant la création de services d´un genre radicalement nouveau, automatisés, sécurisés et décentralisés par les blockchains. On parle déjà de token economy. Une logique que poussent encore plus loin certains qui voient dans le phénomène de tokenisation, la possibilité de transformer notre économie en un immense système d´échange local, pour basculer dans un monde plus juste et solidaire.
Le ton est donné.
Au mois de février, on apprend que JP Morgan a lancé à la surprise générale, et après avoir tant critiqué deux ans auparavant les actifs numériques, le " jpm coin ". Un token indexé sur le dollar, qui sert notamment à effectuer des transferts d´argent instantanés entre ses clients. D´autres banques admettent miser également sur la blockchain pour accélérer les paiements internationaux. Quant à " tokeniser " des actifs financiers, comme les actions, des obligations, ou automatiser des transactions à l´aide des " smart contracts ", là encore ce sont des ambitions déjà clairement affichées pour certaines d´entre elles. Une aubaine qui leur permet d´être plus efficaces, plus " intelligentes "… aux yeux de la société civile qui ne demande que ça.
Alors, la banque de demain sera-t-elle encore seulement la banque telle que nous la connaissons ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|