|
|
|
Social
|
|
|
S´il te plait, dessines moi le CSE
|
Les premiers résultats des élections du CSE* - comité regroupant les organes sociaux en un seul - nous apporte une tendance.
D´ores et déjà nous identifions deux impacts.
- Le nombre des élus, composant le comité, a été divisé par deux ; ce qui n´est pas sans effet sur la gestion logistique des titres de paiement papier (chèque vacances, loisirs…), tâches très chronophages, que les élus souhaitent en partie dématérialiser sur des cartes de paiement.
- Un rajeunissement des représentants de l´organe social, plus sensibles à la pertinence de l´utilisation des nouvelles technologies.
Les premiers effets sont immédiats pour VAZIVA ; Les demandes spontanées de devis sont en très forte augmentation, par les entreprises de 300 à 1000 salariés.
Les petits CSE restent sur les mêmes logiques. Les plus grandes entreprises quant à elles passent par des appels d´offres.
Pour mémoire, Vaziva est la seule société à offrir la possibilité de distribuer les dotations sociales des salariés sur une carte de paiement.
*Comité Sociale et Economique – pour en savoir plus, lien vers chroniques de mai – zoom social : « formule all inclusive »
|
|
|
|
|
|
|
|
Activité commerciale
|
|
|
Un savoir-faire reconnu
|
Ça y est, Vaziva lance officiellement son réseau national de franchisés.
A cette occasion, du 17 au 20 mars, l´entreprise exposait au salon Franchise Expo de Paris.
également, Vaziva participait les 12 et 13 mars, au salon des CSE Elucéo Paris (Stade de France) ainsi que les 18 au 20 mars, au salon Comexposium de la porte de Versailles (Paris)
|
|
|
|
|
|
Zoom - Nouvelles technologies
|
|
|
La blockchain, évolution ou révolution ?
Tout le monde a déjà entendu parler de la blockchain mais globalement personne n´y comprend rien. C´est devenu un « buzzword », un terme juste là pour attirer l´attention sur une nouveauté technologique, avec en bonus une vraie tendance à agacer : on a du mal à voir comment ça fonctionne et surtout à quoi ça sert. Une technologie, entend-on, qui est encore à la recherche de son problème. Et pourtant…
C´est une technologie qui touche à plein de sujets : techniques, mathématiques, géopolitiques, sociologiques, financiers, philosophiques,…en somme pluridisciplinaire.
Définir la blockchain est donc un exercice difficile, mais voilà comment on peut tenter de le faire :
« La blockchain est un registre. Une technologie de stockage et de transmission d´informations, qui est transparente, sécurisée, et qui fonctionne sans organe central de contrôle.»
Définition minimaliste que l´on pourrait tout aussi bien apparenter à celle d´internet. Jusque-là rien d´extraordinaire. Toutefois, et en y prêtant plus attention, ce qui interloque c´est bien l´association de « sans organe central de contrôle » avec « technologie, transparente, sécurisée ». Qu´est-ce que sécuriser un transfert de données sans un tiers de contrôle, et quel en est l´intérêt ? Tout fonctionne à merveille, aujourd´hui…non ?
Pour mieux comprendre il faut pour cela revenir à ce que nous connaissons.
Par internet, lorsque nous souhaitons envoyer un fichier à un ami, une chanson par exemple, dans les faits nous n´envoyons pas ce fichier ; nous en envoyons une copie et nous gardons l´original. Donc internet fait parfaitement l´affaire lorsqu´il s´agit d´une chanson, mais internet ne fonctionne plus lorsqu´il s´agit d´actifs fondés sur de la rareté. En effet, si nous souhaitons envoyer un euro à un ami et que nous le conservons, l´euro a perdu toute sa valeur. Internet ne permet donc pas l´échange de valeur de pair à pair, sans passer par une autorité centrale (la banque, le notaire,…).
Et c´est précisément ce problème fondamental que résout la blockchain.
Le fonctionnement est ingénieux. Un transfert de données quel qu´il soit (monnaie, titre de propriété, vote, informations, etc…) est regroupé en bloc ou « chaine de blocs », inscrit dans un registre. Sa caractéristique première est que ce registre n´est pas stocké sur un serveur central, mais il est détenu par plein d´ordinateurs en même temps (appelés: nœuds du réseau), et partagé simultanément avec tous ses utilisateurs. Aspect primordial, car il est de ce fait inattaquable (par les hackers), et incorruptible. Les échanges sont tracés, sans possibilité de duplication. Ce registre, qui est aussi inaltérable (pour un certain nombre de raisons techniques et cryptographiques), ne s´arrête pas là. Il possède une immense vertu : un fonctionnement sans organe central de contrôle. Clairement dit, il n´existe pas une entité centralisée, une personne, une entreprise, qui a la main sur le registre. C´est un algorithme qui va permettre à tous ses utilisateurs de se mettre d´accord sur son état, à un instant T. Il n´y a donc pas « une » blockchain, mais des blockchains, toutes différentes, créées par des anonymes (comme par de grandes institutions), pour des applications très variées.
Ce protocole informatique décentralisé a été créé, durant la crise financière des subprimes, par Satochi Nakamoto, avec comme premier cas d´usage : Bitcoin. Monnaie, née le 3 janvier 2009, qui n´appartient à aucun pays, aucune banque, aucun gouvernement, appartenant seulement à ses utilisateurs. Avec le recul, il est intéressant de constater, qu´à l´époque, ce qui retient l´attention du public est cette nouvelle application (la cryptomonnaie) et non pas le protocole qu´il y a derrière. Aujourd´hui, la dimension organisationnelle que revêt la blockchain suscite l´engouement : le fait de supprimer le tiers de confiance est promesse de liberté et d´autonomie. Elle remet en question toutes ces sociétés et/ou institutions puissantes, et redonne du pouvoir aux utilisateurs finaux.
Nous vivons actuellement les prémices silencieuses d´une révolution qui présage un nouveau web décentralisé, permettant de sécuriser toutes transactions et documents, de lutter contre la fraude, de supprimer les inefficacités, de respecter la confidentialité, …et ce dans tous les domaines (immobilier, santé, énergie, assurances, artistique, transports, financier,…). Ce qui se joue ce n´est rien de moins que « l´ubérisation d´Uber » (une nouvelle économie de partage qui supprime les intermédiaires), un transfert d´argent instantané, la mutation des titres de propriété immobilière, des droits d´auteurs protégés, un moyen de lutter contre les faux médicaments, la traçabilité d´une pierre précieuse, le système de vote dans nos institutions, une indemnisation automatique et immédiate, …
Nous l´aurons compris, la blockchain réinvente, d´une part, les rapports de confiance, et d´autre part, évince les intermédiaires qui ne sont pas parfaits (gouvernements, banques, géants du e-commerce, etc..) apportant ainsi un véritable rééquilibrage. C´est un nouveau modèle social à part entière. La blockchain n´est pas une technologie que l´on ajoute au système existant et qui servirait à protéger nos acquis, mais bien à transformer notre rapport à la sécurité, à la propriété, à l´information, donnant ainsi aux hommes un pouvoir nouveau sur la liberté de décider, de consommer et de protéger les siens.
Etes-vous prêts pour la relève ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
APPLICATION MOBILE VAZIVACARD MASTERCARD® : Conçue pour simplifier l´usage de votre carte Vaziva au quotidien, tout en vous offrant un maximum de services.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |